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10 juillet, 2026
En 1833, la cour de l’auberge de Peyrebeille a été le théâtre d’une exécution historique. Mais au-delà du crime, le procès a révélé un fossé culturel profond : les accusés et les témoins s’exprimaient en patois, tandis que la justice utilisait un français bourgeois.
Au programme de cette conférence :
Le choc des langues : Comment la barrière linguistique a influencé les témoignages et le verdict.
La fracture sociale : Le face-à-face entre le monde rural ardéchois et l’élite judiciaire.
Retour sur les faits : Les zones d’ombre d’une affaire où l’on soupçonnait le tenancier et son épouse d’avoir fait disparaître des dizaines de clients.
Salle polyvalente